Du Plantaurel aux crêtes frontalières, l'Ariège offre un dénivelé considérable sur une distance courte. Nos repères pour choisir une sortie à sa mesure et la préparer sérieusement.
Le mont Fourcat culmine à 2001 m, à l'extrémité nord du massif de Tabe, au-dessus de la vallée de l'Ariège. Aucune difficulté technique, mais un dénivelé qui se compte en centaines de mètres et une crête sommitale exposée au vent. Voici ce que la course demande réellement, selon le versant choisi.
Roquefixade est une sortie courte, mais qui ne se résume pas à une promenade. Entre le village, la ruine perchée et la crête calcaire, le sentier alterne pentes herbeuses, sous-bois et bords de falaise. Voici ce que demande réellement l'itinéraire, et à qui il ne convient pas.
Le Donezan est le secteur le plus excentré de l'Ariège, et le plus mal desservi. Sans voiture, l'accès reste possible, mais il se prépare, il prend du temps et il impose des compromis. Voici ce qui existe réellement, et ce qui n'existe pas.
Le pic des Trois Seigneurs culmine à 2199 m, en avant-poste de la chaîne, au-dessus du Tarasconnais. Le sommet se gagne à la journée, mais aucune des voies normales n'est une promenade : crêtes, passages où l'on pose les mains, orientation parfois délicate. Voici ce que demandent réellement les deux grands accès, et à qui ils conviennent.
Au fond du Couserans, la vallée du Biros ferme l'Ariège sur la crête frontière. En faire le tour, c'est enchaîner estives, cols et vestiges miniers pendant plusieurs jours. Un itinéraire de montagne, pas une promenade balisée de bout en bout.
Le sentier de grande randonnée qui traverse les Pyrénées d'un océan à l'autre passe par l'Ariège. C'est l'un de ses tronçons les plus montagneux — et l'un des moins équipés en ravitaillement.
En Ariège, on passe vite de la colline à la haute montagne. Savoir lire une fiche d'itinéraire évite de transformer une sortie découverte en mauvais souvenir.